31/05/2008

LALIBELA

Lalibela,

23:31 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

Latitude

Les trois éléments naturels sont ici à l'honneur,

SL380191B

19:27 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ombres et reflets | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/05/2008

rencontre avec la « foi » orthodoxe

 

Avant d’arriver à Lalibela ville Sainte et magique, site  inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1978, un important art religieux reste à découvrir…LES CROIX.     Elles  tiennent une place importante dans la vie des Ethiopiens. Chaque ville Sainte possède sa croix. En fer, en bois, en métal argenté, processionnelles ou manuelles.

 

 Autour d'un bijou

 

 

croix Ethiop
                                                      
                                               N°1 Croix de St Gabriel
                                               N°2 et 5 Croix de Lalibel 
                                               N°3 Croix d’Axoum
                                               N°4 Croix de St Georges

 

 

croix de lalibela 1

Une des croix la plus connue, la croix de Lalibela "Afro Aygebam".
Elle aurait été volé et emmené en Italie où l'on aurait tenté de la plier
mais elle a résisté.
 
 
 
  

croix Lalibela
 
La petite croix(1) toute en haut représente Jésus entouré des 12 apôtres(2),

six de chaque côté. Elle est réalisée en trois métal, l’or, le fer et le cuivre.

 

L’or représente le prix payé à Judas pour  avoir livré Jésus (bien que

dans le nouveau testament Judas a été payé avec 30 pièces d'argent).

Le fer en référence aux clous avec lesquels Jésus à été crucifié

Et le cuivre symbole du sang du Christ.

 

Les petites parties qui dépassent des deux côtés ,

laissant paraître une silhouette d’oiseau(3)

Symbolise le St Esprit, (une controverse pourtant,

certains interprèteront ces parties comme étant les épines

que Jésus portait sur sa tête avant sa mort).

Au centre, est représenté la croix de St Georges.

 
 
  

 

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La plupart des croix à mains (Manbar)se terminent par un quadrilatère symbolisant le "tabot"  l'Arche d'Alliance qui aurait contenu les tables de la loi.

croix à mains

 

00:06 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

20/05/2008

Carnet de route Suite de Bahar Dar - Gondar - Axoum - Maqalé

Troisième jour en Éthiopie (1er séjour) nous partons pour Gondar.

Lors du deuxième périple, la durée du séjour étant plus courte nous avons opté pour un circuit plus petit

mais tout aussi captivant (circuit 1 = grande boucle pour le 1er séjour ; circuit 2 = Petite boucle pour le 2ème séjour)

 

 

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Donc au départ de Bahar Dar l’itinéraire diffère entre chaque circuit.

Au  village de Wereta (circuit 2, petite boucle) nous traversons le pays d’Est en Ouest en empruntant une magnifique route de montagne très pittoresque appelée « route chinoise » qui nous mènera à Lalibela, petite ville Sainte d’environ 12 000 habitants, un des  lieux le plus  important de pèlerinage du pays.

 

La route se poursuit jusqu’à Gondar pour le  circuit 1,  (grande boucle) En  chemin, nous avons découvert de gigantesques pitons volcaniques, d’immenses plaines verdoyantes sans oublier les jolis petits villages traversés et  tous ces gens croisés, qui marchent, qui courent, certains avec de  grosses charges sur le dos d’autres accompagnés de leur mule elle aussi chargée. Ils marchent des kilomètres pour atteindre la ville la plus proche ou encore se rendre à un marché où ils vendront leurs produits de la terre, leur bétail.

 

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Après trois heures de minibus, des paysages plein les yeux et une route qui grimpe à n’en plus finir, nous arrivons à Gondar située à 2207m d’altitude. Un tour dans nos chambres d’hôtel pour poser nos bagages et nous partons en visite à l’église Debré Birhan Selassié. Après le  repas de midi nous continuons les visites à la cité impériale et aux bains de Fasiladès.

 
bus

 

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Le lendemain de bonne heure et de bonne humeur, en route pour Axoum (Axum),

Une belle ville où se dressent de majestueuses stèles et obélisques. Eglises, tombeaux, musée sont à ne pas manquer  mais avant d’y arriver,  il y a un bout de chemin à parcourir (une journée) avec un spectaculaire panorama  sur les montagnes du Simien, villages, forêts, champs se succèdent. Nous approchons  de Debark  ville peuplée de 15000  âmes, la traversée de cette petite ville distancée de 830 km de la capitale est très mouvementée, il faut slalomer entre les animaux et les gens qui sont au milieu de la route et de plus c’est jour du très important marché. Il y a du monde qui arrive de partout, d’ailleurs nous avons fait une halte pour acheter quelques bananes et deux des filles du groupe en ont profité pour  faire un tour de gari (charrette tirée par un cheval) Toujours dans un décor grandiose  nous avançons. De grands conifères et eucalyptus  bordent les routes, nous voilà à Addi Arkay (pays du bambou) gros bourg habité par des éleveurs de bétail. La fin de journée approche encore quelques km et Axoum est  à nos pieds. Ouf !

 

Une soupe de lentilles et une bonne nuit  pour être en forme le lendemain, la journée promet d’être chargée. Visite du champ de stèles et le réservoir de may-shum, la tombe du roi Kaleb et gebré Meskati, la Pierre d’Azena et le musée archéologique + un petit tour au centre ville et dans les boutiques pour  regagner en fin d’après-midi  Maqalé  capitale du tigré et y passer nuit.

 

Le trajet entre Axoum et Maqalé s’est  fait  sur des chemins tantôt chaotiques, tantôt  plus confortables mais  toujours aussi grimpant et montagneux. En traversant certains villages  au milieu de la forêt, ça sentait bon la fumée de bois d’eucalyptus que les habitants brûlaient.

                                

11:30 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

Gondar & Axoum

Gondar fut la capitale de l’Éthiopie du 16ème au 18ème siècles.

 

« La légende dit:  que le roi Lebna Denghel vit apparaître l’archange Uraël.  
Il  lui  révéla que la nouvelle capitale du pays devait avoir un nom
commencent par la lettre G .
 
Quand à Fasiladès, il est dit, qu’il pourchassait un buffle,
celui-ci  le conduisit miraculeusement à Gondar.
Exténué par cette poursuite, le roi se reposa.
Un vieil ermite lui apparut et lui annonça qu’à cet endroit,
il devait établir sa capitale »
 
 

 

La ville n’a pas été épargnée dans le passé. Pillée, occupée, bombardée ….

Aujourd’hui Gondar abrite encore de nombreuses ruines de palais impériaux, mais aussi des églises et une belle architecture fasciste, empreintes de l’occupation Italienne.

 

La cité impérial de Gondar,

L’empereur Fasiladès fit construire le premier des châteaux. Les Empereurs qui lui ont succédé,

ont chacun apporté à ce château une touche personnelle.

 

L’église de Debré Birhan Sélassié,

L’église actuelle dédiée à la sainte Trinité à été construite au début du 19ème siècle sur les ruines d’une ancienne Eglise incendiée à plusieurs reprises. Elle est entourée de grands arbres. A l’intérieur le plafond  est décoré de Quatre-vingt anges et séraphins protecteurs regardant dans les quatre directions. les murs sont peints de scènes des deux testaments. On peut y voir de magnifiques tableaux racontant les épisodes de la vie de Jésus, la fuite en Égypte, les rameaux, la Sainte Cène, la descente aux enfers….

   

 

Plafond de l'église Debré Birhan Sélassié

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La route se poursuit jusqu'à Axoum (Axum),

 Axoum seconde ville sainte de la province du tigré après Lalibela. Un Royaume antique. Selon  la tradition de l’église Orthodoxe, l’Arche d’alliance aurait été volée par un roi d’Axoum puis cachée dans l’église Ste Marie de Sion  où elle se trouverait toujours.

le champ des stèles de gigantesques  colonnes trônent au milieu de ce site archéologique. Le plus grand des obélisques se trouve à terre brisé en quatre morceaux, il mesurait 33,5 m de hauteur, son poids dépassait les 400 tonnes. On peut encore en voir un de 23 m de hauteur il domine à l’entrée du champ. Un nombre impressionnant de stèles et obélisques sont alignés sur plusieurs rangées. Des fouilles se poursuivent, elles ont déjà permises de découvrir des salles funéraires et une nécropole qui pourrait dater du 4ème siècle après Jésus-Christ.   

 

Un bon nombre d’objets trouvés lors des fouilles de la région sont conservés et exposés au musée archéologique, poteries, croix en pierre, pièces de monnaie….

  

En face du champ des stèles se trouve le réservoir de May-Shum, plus connu sous le nom de « piscine de la reine de Saba » 

Au pied du mont Likanos, se trouvent les tombeaux de rois Axoumites. Le roi khaleb et son fils Gebré Masqal, on y accède par un escalier, le tombeau de Khaleb est formé de trois chambres funéraires tandis que  cinq constituent celui de Gebré Masqal.    

 

 Sur la piste, en redescendant à la ville, une petite construction en pierre abrite « la pierre d’Ezana » une stèle d’une hauteur de 2,5 m env. sur une largeur de 80 cm, sur laquelle des inscriptions datant du IVe siècle sont gravées en trois langues, en Sabéeb, en Grec et en Guèze. Les  inscriptions racontent comment le christianisme s’est développé dans la région d’Axoum sous le règne du roi Ezana. Cette pierre a été découverte par un paysan qui labourait son champ.                        

 

11:05 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/05/2008

Bahar Dar

 Bahar Dar, qui signifie : « bord de mer » en amharique est une ville importante située au bord du lac Tana. La rue principale est bordée de palmiers. C’est également une ville très touristique avec des hôtels, des restaurants des magasins et un marché particulièrement animé où on y trouve de tout, de la bassine en plastique à la casserole en alu en passant par les oignons, les œufs, les épices pour enfin découvrir d’originales sandales fabriquées dans de vieux pneus. Un peu plus loin sous une halle avec d’étroites allées, vêtements traditionnels, chaussures, sacs s’entremêlent.

 Mais Bahar Dar c’est aussi les incontournables Chutes Tissisat  «Tis-Isat : fumée d’eau» plus connues sous le nom des chutes du Nil, « Tis Abay : fumée du Nil » d’une cinquantaine de mètre de hauteur et de 400 m. de largeur.  Il faut environ une heure en bus pour s’y rendre depuis la ville, le chemin est un peu chaotique et poussiéreux. C’est au petit village de Abbay que le bus termine sa route,  le reste du trajet pour arriver aux Chutes se fait à pied environ 30 mn de marche en compagnie d’enfants qui tentent de vendre des boissons et divers objets. 

Le lac Tana est également une curiosité, dune superficie de 3630 km² ce lac est d’origine volcanique, il compte trente îles et trente huit monastères qui abritent des Bibles richement décorées et des fresques murales qui expriment une ancienne et riche tradition artistique et religieuse. Certains sont fermés aux femmes. Le plus accessible se trouve  sur la péninsule de Zeghè qui est recouverte d’une végétation assez dense. Le monastère d’Ura Kidane Mihret.  Après la traversée du lac en navette l’accès à ce monastère se fait par un agréable chemin dans la forêt  au milieu des bananiers, des caféiers et des genévriers, on y fait de sympathiques rencontres.

La promenade sur le lac se termine par un passage près de la ligne du partage des eaux à l’endroit où le Nil bleu prend sa source dans le lac Tana pour se jeter après un long parcours (au Soudan, en Égypte…) dans la Méditerranée.

 

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