01/06/2008

De Maqalé à Lalibela

 Au départ de Maqalé, nous prenons la route pour Lalibela. Encore de nombreux villages traversés jouissant d’un charme tout à chacun, avec d’humbles maisons de fermiers (Godjo) en sorte de torchis (mélange de bouses de vaches, terre et herbe) aux toits de tôles ou de chaume, en pierres ou en peaux de bêtes
suivant la région.

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un clic sur les photos pour les agrandir
 
Des paysages toujours aussi grandioses ont défilés, 

Montagnes, lacs et vertes étendues.

 

 

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13 heures de mini-bus, ce fut le trajet le plus long et le plus fatiguant du séjour.

Dès le lendemain matin avec la sérénité du lieu, notre fatigue s’est faite oublier.

LALIBELA ! Une merveille. 

 

  
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19:34 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

20/05/2008

Carnet de route Suite de Bahar Dar - Gondar - Axoum - Maqalé

Troisième jour en Éthiopie (1er séjour) nous partons pour Gondar.

Lors du deuxième périple, la durée du séjour étant plus courte nous avons opté pour un circuit plus petit

mais tout aussi captivant (circuit 1 = grande boucle pour le 1er séjour ; circuit 2 = Petite boucle pour le 2ème séjour)

 

 

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Donc au départ de Bahar Dar l’itinéraire diffère entre chaque circuit.

Au  village de Wereta (circuit 2, petite boucle) nous traversons le pays d’Est en Ouest en empruntant une magnifique route de montagne très pittoresque appelée « route chinoise » qui nous mènera à Lalibela, petite ville Sainte d’environ 12 000 habitants, un des  lieux le plus  important de pèlerinage du pays.

 

La route se poursuit jusqu’à Gondar pour le  circuit 1,  (grande boucle) En  chemin, nous avons découvert de gigantesques pitons volcaniques, d’immenses plaines verdoyantes sans oublier les jolis petits villages traversés et  tous ces gens croisés, qui marchent, qui courent, certains avec de  grosses charges sur le dos d’autres accompagnés de leur mule elle aussi chargée. Ils marchent des kilomètres pour atteindre la ville la plus proche ou encore se rendre à un marché où ils vendront leurs produits de la terre, leur bétail.

 

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Après trois heures de minibus, des paysages plein les yeux et une route qui grimpe à n’en plus finir, nous arrivons à Gondar située à 2207m d’altitude. Un tour dans nos chambres d’hôtel pour poser nos bagages et nous partons en visite à l’église Debré Birhan Selassié. Après le  repas de midi nous continuons les visites à la cité impériale et aux bains de Fasiladès.

 
bus

 

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Le lendemain de bonne heure et de bonne humeur, en route pour Axoum (Axum),

Une belle ville où se dressent de majestueuses stèles et obélisques. Eglises, tombeaux, musée sont à ne pas manquer  mais avant d’y arriver,  il y a un bout de chemin à parcourir (une journée) avec un spectaculaire panorama  sur les montagnes du Simien, villages, forêts, champs se succèdent. Nous approchons  de Debark  ville peuplée de 15000  âmes, la traversée de cette petite ville distancée de 830 km de la capitale est très mouvementée, il faut slalomer entre les animaux et les gens qui sont au milieu de la route et de plus c’est jour du très important marché. Il y a du monde qui arrive de partout, d’ailleurs nous avons fait une halte pour acheter quelques bananes et deux des filles du groupe en ont profité pour  faire un tour de gari (charrette tirée par un cheval) Toujours dans un décor grandiose  nous avançons. De grands conifères et eucalyptus  bordent les routes, nous voilà à Addi Arkay (pays du bambou) gros bourg habité par des éleveurs de bétail. La fin de journée approche encore quelques km et Axoum est  à nos pieds. Ouf !

 

Une soupe de lentilles et une bonne nuit  pour être en forme le lendemain, la journée promet d’être chargée. Visite du champ de stèles et le réservoir de may-shum, la tombe du roi Kaleb et gebré Meskati, la Pierre d’Azena et le musée archéologique + un petit tour au centre ville et dans les boutiques pour  regagner en fin d’après-midi  Maqalé  capitale du tigré et y passer nuit.

 

Le trajet entre Axoum et Maqalé s’est  fait  sur des chemins tantôt chaotiques, tantôt  plus confortables mais  toujours aussi grimpant et montagneux. En traversant certains villages  au milieu de la forêt, ça sentait bon la fumée de bois d’eucalyptus que les habitants brûlaient.

                                

11:30 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

30/04/2008

Carnet de route d'ADDIS ABEBA à BAHAR DAR

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Au départ d’Addis Abeba, capitale de l’Éthiopie le chemin c’est d’abord poursuivit jusqu’à Bahar Dar, ville touristique célèbre pour le lac Tana et les Chutes du Nil bleu. Mais avant d’y arriver nous avons fait quelques haltes, notamment au monastère de Debré Libanos.  on y accède en  empruntant une piste  de 4 km. Ce monastère a  été fondé au 13e  siècles par le saint Tekle Haymanot.

Monastère de Debré Libanos

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Arrivé(e)s à Dejem, nous passons la nuit avant de reprendre  la route en  direction de  Bahar Dar. Dejem est à env.350 km de Bahar Dar, nous avons pris un petit déjeuner à Debré Markos

 

 

En route, plusieurs arrêts se sont imposés pour se dégourdir les jambes et boire un petit buna (café) l'Éthiopie accueille les voyageurs avec un grand sens de l'hospitalité, malgré la misère dans laquelle vit une partie de la population.

 

Lors d’un arrêt nous avons acheté des bananes et de  l’Arakie (alcool de céréales :maïs, orge… extrêmement fort).

 

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Nous voilà enfin à Bahar Dar après 6h de transport sur des routes semées d’embûches (animaux, gens….)  Visite des chutes, du lac, le marché….Je vous laisse découvrir ces lieux en images dans la catégorie  « photo d’Éthiopie ».

    

  

23:10 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

27/04/2008

Pâques Ethiopiennes

 

JOYEUSES PAQUES 

 

Aujourd'hui  Dimanche  27 avril 2008 (19 avril 2000 au calendrier Ethiopien)

ce sont  les Pâques Ethiopiennes.

Alors je souhaite de Joyeuses Pâques à tous les Ethiopien(nes)s

de là-bas et d’ici.

 

merry Easter

 


 

  Pâques en Éthiopie ou Fassika  est célébré de manières très différentes des Pâques en France. C’est la fête la plus importante du calendrier Chrétien.
Les églises sont remplies de fidèles. Les pèlerins arrivent de toute l’Éthiopie et certains parcourent à pied un  long chemin qui prend des jours , des semaines pour aller prier sur un  lieu saint. 
 
Le  carême éthiopien dure 55jours, pendant cette période aucun produit animalier ou laitier ne peut être consommé. Les fidèles mangent vers 15 h à la fin de la messe du jour. A partir du vendredi saint se déroulent  les cérémonies Les plus importantes. Les gens se prosternent toute la journée pour fatiguer leur corps et ils prient sans relâche pour se  rappeler la souffrance de Jésus lors de sa crucifixion sous Ponce Pilate. Du vendredi au dimanche il n'y a aucun repas de pris,  le jeûne complet appelé "makfèle" .

 

Le dimanche à 3 heure du matin  (heure ou Jésus est ressuscité parmi les morts) tout le monde manifeste  la joie et  les gens se regroupent en famille et mangent de l’injera et le doro wat (sauce  au poulet) chez les grands parents ou chez les aînés de la famille avec les frères, les cousins… les plats sont partagés avec les plus démunis. Le mouton est tué et durant toute la journée, les familles, les proches, les voisins  se reçoivent  pour échanger les vœux. Dans les maisons,  les sols sont jonchés d’herbe (kétéma ) on sent vraiment l’ambiance de fête, la joie et le bonheur se lisent sur tout les visages.

 

 

 

 

 

 

01:17 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

26/04/2008

Périples en Ethiopie

         Mon  premier voyage!
         je l’ai fais  en avril 2006 avec Julien  mon fils aîné
        et 4 dames rencontrées à Djibouti lors de mon séjour.
        Pour le deuxième, deux mois après en juin 2006 
        j’étais en compagnie de Nathalie et Laurane deux Amies.
       D’ailleurs j’en profite pour toutes les remercier d’avoir mis en commun 
       les nombreuses photographies rapportées.
      « les miennes leur appartiennent quand aux  leurs, j’en ai  fais miennes
                           Merci les filles.

 

 

SL380620.

L’Éthiopie « pays des visages brûlés » émerveille.

Quand on évoque l’Éthiopie c’est souvent  d'un pays pauvre,

ravagé par la famine et la guerre qu’il en ressort.

Pourtant c’est un  pays  avec d’importantes  richesses culturelles,

architecturales, religieuses et ethniques.

Ses paysages sont fascinants,  un riche héritage chrétien orthodoxe

a été préservé.

Il n’y a pas de mots  pour décrire  ce qui est vécu quand on visite l’Éthiopie,

 on en rentre avec l’envie de… déjà y retourner.

 

Sa capitale est Addis Abeba  (nouvelle fleur en Amharique),

Sa devise est : Ethiopia Tikdem ( l'Ethiopie d'abord ) 

Le soudans, l’Erythrée, Djibouti, la Somalie et le Kenya sont voisins.

L’unité monétaire est le Birr.

 

L’Éthiopie est une république fédérale.

Depuis 1994, elle n’a plus de langues officielles,

toutes les langues éthiopiennes sont reconnues,

 il en existe pas moins de 80

mais les plus parlées sont l’Amharique, l’oromo,

le Somali et l’Afar.

  

La lecture de l’heure en Éthiopie est très particulière,

il faut donc bien se mettre d’accord en  arrivant 

Pour ne pas avoir de surprise sur les horaires de rendez-vous.

Les éthiopiens divisent une journée de 24 heures en deux fois 12 heures

Ainsi  à  00h sur une montre éthiopienne il sera 6 heures sur notre montre.

Si à ma montre il est  8h il sera 2h sur la montre d’un éthiopien.

 

Une autre particularité de l’Éthiopie, son calendrier.(calendrier Julien)

L’année est divisée en 12 mois de 30 jours + un mois de 5 jours

(6 pour les années bissextiles).

L’année commence  le 11 ou le 12  septembre.

Le 11 septembre 2007  les éthiopiens passaient en l’an 2000 .

 

 

 

septembre-octobre : Meuskeureum,

 octobre-novembre :  Teqemt,

 novembre-décembre : Hedar,

décembre-janvier : Tahsas,

 janvier-février : Ter,

 février-mars : Yekatit,

 mars-avril : Megabit,

 avril-mai : Miyazya,

mai- juin : Genbot,

juin-juillet : Sene,

juillet-août : Hamle,

août-septembre : Nahast,

et un mois de 5 ou 6 jours  (selon les années) : Paguemen.

  

Bon voyage.

               

21:18 Écrit par Patricia, le trait d'union dans Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook