09/07/2008

Lalibela-Addis Abeba

Lalibela- Addis Abeba,

dernière ligne droite avant de  « boucler la boucle » 

La  ‘route historique’ nous  mène à Kombolcha (où nous avons passé la nuit)  en passant par Weldiya ou woldia sans oublier les petits villages traversés  comme Sendafa, Dalota village Oromo, Debré Birhan  petite ville  peuplée en majorité d’Amhara,ville fondée par un des plus importants rois du moyen âge Zara Yaqob.

 

Alamatha

P105)entre Lallibela et Kombolcha alamatha.

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Moutons, vaches et singes Gelada cohabitent

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                                                                        Woldia

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Entre Komblocha et Addis Abeba

 

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A Addis Abeba  nous avons visité le musée national d’Archéologie où est conservé de nombreux vestiges préhistoriques, fossiles et une copie du très célèbre  australopithèque « Lucy » découvert en 1974 par Yves Coppens dans la vallée d’Awash.  L’incontournable merkato faisait parti  du programme également, un des plus grands marchés d’Afrique, on y trouve de tout du bois de la quincaillerie, de la vannerie, des épices, des vêtements….

 

 
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En début d’après-midi l’heure de se rendre à l’aéroport pour le retour approchait mais il restait suffisamment de temps pour monter jusqu’aux collines d’Entoto à 3200m d’altitude. De là un  splendide panorama sur la capitale et sur les montagnes s’offre à nous.

  

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02/06/2008

Lalibela

Lalibela, bâtie sous le règne du roi du même nom, haut lieu culte situé à 2300 mètres offre aux pèlerins Chrétiens orthodoxes d'Ethiopie une nouvelle Jérusalem. Les églises monolithiques creusées dans la roche (le tuf) à la fin du XIIème siècle en font la particularité.

 La tradition veut que toutes ces églises soient creusées par le roi Lalibela avec l'aide nocturne des anges. Selon  la légende, il  fut témoin dès sa naissance de faits miraculeux. A peine né il fut recouvert d’un essaim d’abeilles, sa mère s’exclama « Lalibela » qui en langue Agaw signifie « les abeilles reconnaissent sa souveraineté » c’est ainsi qu’elle donna le nom de Lalibela au nouveau né. 

A la suite d’une tentative d’empoisonnement par son demi-frère qui occupait le trône à ce moment là, Lalibela serait revenu à la vie après trois jours de mort apparente. Durant son « coma » il visita les  sept cieux en compagnie des Anges. Après ce miracle il se retira dans le désert puis partit en exil  à Jérusalem (40 ans selon la tradition). C’est à son retour qu'il reçut l'onction royale et qu’il fit sortir de la pierre  les 11 églises.

Les églises de Lalibela sont ordonnées en deux groupes, séparées par le yordanos (Jourdain) dans lequel une croix monolithe taillée désigne le site du baptême du Christ.  Bieta Ghiorghis (maison de St Georges) est la seule église solitaire et en retrait des groupes mais aussi la plus connue. 

 

Le Jourdain

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 Bieta Ghiorghis

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 Le matin nous avons visité les églises de la partie Nord, un vrai parcours qui conduit du péché au salut, de la mort à la lumière, de l'esclavage à la terre promise pour atteindre l'église du sauveur du monde. Ensuite nous sommes allé(e)s faire un petit tour sur le marché très bruyant où se bousculent, femmes, hommes, enfants, mûles,chèvres...   

Eglises de la partie Nord :  

- on trouve Le Tombeau d’Adam .

 -Bieta Debré Sina (Mont Sinaï) appelée aussi Bieta Michaël et Bieta Golgotha, ses deux églises côte à côte symbolisent le rapprochement entre l’alliance de la loi donnée au Sinaï, l’ancien testament et la nouvelle alliance conclue sur le calvaire, le nouveau testament. 

 -Bieta Denaghel (maison des martyres) dédiées aux 36 vierges martyrisées sous le règne de l’empereur Julien à Edesse, ancienne Roha. 

-Bieta Masqal (maison de la croix)  

-Bieta Maryam (maison de Marie) dans le milieu de l’église, un pilier carré orné d’une belle peinture sur toile représentant la vierge à l’enfant entourée des archanges Michaël et Gabriel…

 -Bieta Medhane Alem (maison du sauveur du monde)« C’est dans cette église que nous avons assisté à la messe de Pâques ». Eglise la plus haute du site.33,5 m de long, 23,5 m de large et 11,5 m de haut. 

Et enfin l’église « solitaire »Bieta Ghiorghis (maison de St Georges)St Georges patron des martyrs, patron de l'Ethiopie. Sur le mur longeant la longue tranchée permettant d'accéder à l'église, sont visibles les légendaires empreintes des sabots du cheval de Saint georges qui accourut pour admirer l'oeuvre.

La légende raconte que le St Roi Lalibela avait terminé la taille de toutes les églises, selon l’ordre reçu de Dieu, lorsque St Georges lui apparut sur son cheval blanc en se montrant frustré qu'aucune des églises ne lui soit vouée. C’est ainsi que Lalibela tailla et dédia  cette église à St Georges.  

 L’après midi se fut le tour des églises de la partie sud  après une pizza mangée à l’hôtel restaurant « chez Sophie »

 Les églises de la partie Sud :

  -Bieta Gabriel et Raphaël 

-Bieta Emmanuel (maison d’Emmanuel) 

-Bieta Mercurios 

-Bieta Abba Libanos (maison du St Libanos) 

 

 Des Ermite vivent dans des niches taillées au coeur de la roche Image hébergée par servimg.com 

Chaque église a son prêtre et sa croix .

Croix manuelles que les fidèles embrassent à trois reprises aux extrémités en signe de dévotion et croix de procession, emboîtées sur un grand bâton en bois, elles sont ornées d’une bande de tissu censé rappelé le vêtement de Jésus. Elles accompagnent chaque procession.  

Lors de mon deuxième séjour j’ai pu visiter également le monastère de Naakuto Lab, situé à quelques km de Lalibela. Un sanctuaire construit à l’interieur d’une grotte de basalte.  
  
 
Monastère de Naakuto Lab
p125.monastère de naakuto laba..

D'après la tradition, l’église aurait été construite par le roi Naakuto Lab qui ne serait pas mort mais aurait disparu, Son retour est attendu, selon la  croyance,  il reviendra guider son peuple. 

A l’intérieur de la grotte se trouve une cascade de  pierres creusées par l’eau bénite qui goutte du plafond. Les pèlerins viendraient  y boire quelques gorgées à jeun pour se guérir des maladies. 

    

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31/05/2008

LALIBELA

Lalibela,

23:31 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/05/2008

rencontre avec la « foi » orthodoxe

 

Avant d’arriver à Lalibela ville Sainte et magique, site  inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1978, un important art religieux reste à découvrir…LES CROIX.     Elles  tiennent une place importante dans la vie des Ethiopiens. Chaque ville Sainte possède sa croix. En fer, en bois, en métal argenté, processionnelles ou manuelles.

 

 Autour d'un bijou

 

 

croix Ethiop
                                                      
                                               N°1 Croix de St Gabriel
                                               N°2 et 5 Croix de Lalibel 
                                               N°3 Croix d’Axoum
                                               N°4 Croix de St Georges

 

 

croix de lalibela 1

Une des croix la plus connue, la croix de Lalibela "Afro Aygebam".
Elle aurait été volé et emmené en Italie où l'on aurait tenté de la plier
mais elle a résisté.
 
 
 
  

croix Lalibela
 
La petite croix(1) toute en haut représente Jésus entouré des 12 apôtres(2),

six de chaque côté. Elle est réalisée en trois métal, l’or, le fer et le cuivre.

 

L’or représente le prix payé à Judas pour  avoir livré Jésus (bien que

dans le nouveau testament Judas a été payé avec 30 pièces d'argent).

Le fer en référence aux clous avec lesquels Jésus à été crucifié

Et le cuivre symbole du sang du Christ.

 

Les petites parties qui dépassent des deux côtés ,

laissant paraître une silhouette d’oiseau(3)

Symbolise le St Esprit, (une controverse pourtant,

certains interprèteront ces parties comme étant les épines

que Jésus portait sur sa tête avant sa mort).

Au centre, est représenté la croix de St Georges.

 
 
  

 

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La plupart des croix à mains (Manbar)se terminent par un quadrilatère symbolisant le "tabot"  l'Arche d'Alliance qui aurait contenu les tables de la loi.

croix à mains

 

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20/05/2008

Gondar & Axoum

Gondar fut la capitale de l’Éthiopie du 16ème au 18ème siècles.

 

« La légende dit:  que le roi Lebna Denghel vit apparaître l’archange Uraël.  
Il  lui  révéla que la nouvelle capitale du pays devait avoir un nom
commencent par la lettre G .
 
Quand à Fasiladès, il est dit, qu’il pourchassait un buffle,
celui-ci  le conduisit miraculeusement à Gondar.
Exténué par cette poursuite, le roi se reposa.
Un vieil ermite lui apparut et lui annonça qu’à cet endroit,
il devait établir sa capitale »
 
 

 

La ville n’a pas été épargnée dans le passé. Pillée, occupée, bombardée ….

Aujourd’hui Gondar abrite encore de nombreuses ruines de palais impériaux, mais aussi des églises et une belle architecture fasciste, empreintes de l’occupation Italienne.

 

La cité impérial de Gondar,

L’empereur Fasiladès fit construire le premier des châteaux. Les Empereurs qui lui ont succédé,

ont chacun apporté à ce château une touche personnelle.

 

L’église de Debré Birhan Sélassié,

L’église actuelle dédiée à la sainte Trinité à été construite au début du 19ème siècle sur les ruines d’une ancienne Eglise incendiée à plusieurs reprises. Elle est entourée de grands arbres. A l’intérieur le plafond  est décoré de Quatre-vingt anges et séraphins protecteurs regardant dans les quatre directions. les murs sont peints de scènes des deux testaments. On peut y voir de magnifiques tableaux racontant les épisodes de la vie de Jésus, la fuite en Égypte, les rameaux, la Sainte Cène, la descente aux enfers….

   

 

Plafond de l'église Debré Birhan Sélassié

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La route se poursuit jusqu'à Axoum (Axum),

 Axoum seconde ville sainte de la province du tigré après Lalibela. Un Royaume antique. Selon  la tradition de l’église Orthodoxe, l’Arche d’alliance aurait été volée par un roi d’Axoum puis cachée dans l’église Ste Marie de Sion  où elle se trouverait toujours.

le champ des stèles de gigantesques  colonnes trônent au milieu de ce site archéologique. Le plus grand des obélisques se trouve à terre brisé en quatre morceaux, il mesurait 33,5 m de hauteur, son poids dépassait les 400 tonnes. On peut encore en voir un de 23 m de hauteur il domine à l’entrée du champ. Un nombre impressionnant de stèles et obélisques sont alignés sur plusieurs rangées. Des fouilles se poursuivent, elles ont déjà permises de découvrir des salles funéraires et une nécropole qui pourrait dater du 4ème siècle après Jésus-Christ.   

 

Un bon nombre d’objets trouvés lors des fouilles de la région sont conservés et exposés au musée archéologique, poteries, croix en pierre, pièces de monnaie….

  

En face du champ des stèles se trouve le réservoir de May-Shum, plus connu sous le nom de « piscine de la reine de Saba » 

Au pied du mont Likanos, se trouvent les tombeaux de rois Axoumites. Le roi khaleb et son fils Gebré Masqal, on y accède par un escalier, le tombeau de Khaleb est formé de trois chambres funéraires tandis que  cinq constituent celui de Gebré Masqal.    

 

 Sur la piste, en redescendant à la ville, une petite construction en pierre abrite « la pierre d’Ezana » une stèle d’une hauteur de 2,5 m env. sur une largeur de 80 cm, sur laquelle des inscriptions datant du IVe siècle sont gravées en trois langues, en Sabéeb, en Grec et en Guèze. Les  inscriptions racontent comment le christianisme s’est développé dans la région d’Axoum sous le règne du roi Ezana. Cette pierre a été découverte par un paysan qui labourait son champ.                        

 

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02/05/2008

Bahar Dar

 Bahar Dar, qui signifie : « bord de mer » en amharique est une ville importante située au bord du lac Tana. La rue principale est bordée de palmiers. C’est également une ville très touristique avec des hôtels, des restaurants des magasins et un marché particulièrement animé où on y trouve de tout, de la bassine en plastique à la casserole en alu en passant par les oignons, les œufs, les épices pour enfin découvrir d’originales sandales fabriquées dans de vieux pneus. Un peu plus loin sous une halle avec d’étroites allées, vêtements traditionnels, chaussures, sacs s’entremêlent.

 Mais Bahar Dar c’est aussi les incontournables Chutes Tissisat  «Tis-Isat : fumée d’eau» plus connues sous le nom des chutes du Nil, « Tis Abay : fumée du Nil » d’une cinquantaine de mètre de hauteur et de 400 m. de largeur.  Il faut environ une heure en bus pour s’y rendre depuis la ville, le chemin est un peu chaotique et poussiéreux. C’est au petit village de Abbay que le bus termine sa route,  le reste du trajet pour arriver aux Chutes se fait à pied environ 30 mn de marche en compagnie d’enfants qui tentent de vendre des boissons et divers objets. 

Le lac Tana est également une curiosité, dune superficie de 3630 km² ce lac est d’origine volcanique, il compte trente îles et trente huit monastères qui abritent des Bibles richement décorées et des fresques murales qui expriment une ancienne et riche tradition artistique et religieuse. Certains sont fermés aux femmes. Le plus accessible se trouve  sur la péninsule de Zeghè qui est recouverte d’une végétation assez dense. Le monastère d’Ura Kidane Mihret.  Après la traversée du lac en navette l’accès à ce monastère se fait par un agréable chemin dans la forêt  au milieu des bananiers, des caféiers et des genévriers, on y fait de sympathiques rencontres.

La promenade sur le lac se termine par un passage près de la ligne du partage des eaux à l’endroit où le Nil bleu prend sa source dans le lac Tana pour se jeter après un long parcours (au Soudan, en Égypte…) dans la Méditerranée.

 

18:55 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

30/04/2008

Sur la route d'Addis Abeba à Bahar Dar

 

Parcourez plus de 500 km en images de la capitale
en passant par Debré markos ville d'env. 55 000 habitants,
Dejem juchée sur un belvédère qui surplombe les gorges du Nil bleu
sans oublier le monastère de Debré libanos
pour enfin arriver à Bahar Dar.
 

   

23:50 Écrit par Patricia, le trait d'union dans photos Ethiopie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook